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MARY KAY : TÉMOIGNAGES

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GUYLAINE COMEAU,

Directrice des ventes indépendante senior





J’ai fait mes débuts en tant que Directrice des ventes pour Mary Kay en 2002, sans penser que cela allait changer ma vie. Je suis la deuxième, d’une famille de quatre enfants, née à Baie Comeau en 1968, de parents extraordinaires. Nous sommes déménagés, quelques années plus tard, à Baie Trinité, un petit village d’environ 500 habitants. J’ai vécu une belle enfance, mon père était travailleur autonome et nous a appris très jeunes, à nous débrouiller seuls et à foncer. Ma mère, qui était très patiente, restait à la maison pour s’occuper de nous.



La vie m’a vite apprise à prendre mes responsabilités car je suis devenue mère à 16 ans. Par la suite je suis retournée à l’école. Les mois ont parfois été difficiles mais j’ai persévéré. J’ai abandonné l’école pour aller travailler dans des bars. J’ai rencontré mon conjoint lorsque j’avais 20 ans et nous sommes déménagés en Beauce, où j’ai cherché du travail dans des restaurants.



Je suis à nouveau tombée enceinte d’une fille mais elle est décédée 24 heures avant la date prévue pour l’accouchement. Nous avons décidé d’essayer de nouveau et mon fils a vu le jour, le 31 août 1995; mais il était très malade. Mon fils avait 2 ans lorsqu’on m’a offert une possibilité de carrière chez Mary Kay. J’ai toujours travaillé et je commençais à trouver le temps long à la maison mais l’état de santé de mon fils ne me permettait pas de sortir travailler 40 heures par semaine.



J’ai donc saisi cette occasion d’affaires et cela a changé ma vie. Mary Kay, c’est une vie extraordinaire, qui a pour fondement, le besoin de la femme. Cette vie donne à toute femme la chance de réussir, qu’elle soit femme au foyer, serveuse, avocate ou enseignante. Je suis de nature gênée au départ, je ne connaissais presque personne en Beauce et mon conjoint ne croyait pas beaucoup à cette occasion d’affaires, voire pas du tout.



La vie nous réserve toujours de belles surprises. Cette année, mon équipe a terminé huitième au Canada, au niveau des ventes. Cela m’a valu un voyage en Grèce en compagnie de mon conjoint, toutes dépenses payées. Ce fut un cadeau de plus de la vie. Cette même vie m’a surtout apporté l’indépendance financière, elle m’a donné la chance de pouvoir payer l’université à ma fille, de pouvoir gâter mes parents, mon fils et mon conjoint. Je peux maintenant aller magasiner et dépenser «dans les quatre chiffres», alors qu’auparavant, je devais mettre de côté le morceau de linge que je désirais. Je suis avec Mary Kay depuis maintenant dix ans, on me fournit une nouvelle voiture à tous les deux ans et l’an passé, j’ai été gagnante de la prestigieuse Cadillac rose.





Il y dix ans, lorsque j’ai adhéré à cette compagnie, je regardais ces grandes dames qui étaient sur la scène à Toronto et je me disais que j’y serais peut-être un jour. Eh bien, aujourd’hui c’est à mon tour. Laissez-moi vous dire; si un jour quelqu’un vous approche et vous offre la chance de faire partie de cette organisation, écoutez-la. Cela pourrait changer toute votre vie. Apprenez à rêver, croyez-y et persévérez!







JOSÉE D’ANJOU



Il y a dix ans déjà, je me suis inscrite à titre de conseillère en soins de beauté Mary Kay; fait assez inusité puisque je ne me maquillais même pas. Je me suis d’abord inscrite pour obtenir les produits au «prix en gros». J’avais constaté le potentiel financier de l’entreprise mais comme la plupart d’entre nous, je ne croyais absolument pas que ce pourrait être pour moi. À cette époque, je travaillais à temps plein à titre d’infirmière. Je venais tout juste d’obtenir mon bac de spécialisation et j’étais très impliquée au niveau communautaire, en plus de prendre soin de mes deux fillettes, âgées de un an et quatre ans, à l’époque. Je n’avais vraiment pas de temps à consacrer à démarrer une entreprise.



Comme je croyais énormément aux produits Mary Kay, qui avaient eu un effet bénéfique sur ma peau, j’ai décidé que j’allais simplement commencer par offrir les produits aux femmes de mon entourage. Étant donné que je ne connaissais rien au domaine des produits cosmétiques, la garantie de satisfaction 100 %, à vie, sur les produits Mary Kay, me donnait confiance et m’assurait que jamais une cliente ne serait prise avec un produit qui ne la satisferait pas entièrement. J’ai, par ailleurs, commencé à assister à des soirées de succès hebdomadaires où j’ai pu apprendre tout ce qu’il me fallait pour bien conseiller mes clientes et développer une entreprise solide.



J’avais beaucoup aimé l’approche éducative de ma conseillère, lors de mon cours de beauté et lorsqu’on m’a approché, un an plus tard pour devenir conseillère, je me rappelais encore clairement de cette belle soirée, passée avec quelques une de mes voisines et amies. J’ai réalisé à ce moment, qu’entre le métro, boulot, dodo, l’année avait passé et j’avais l’impression que je n’en avais pas profité. J’ai donc voulu offrir aux femmes la chance d’essayer ces excellents produits, apprendre des trucs beauté pour prendre soin d’elles et de prendre le temps de relaxer en compagnie de femmes, qu’elles ne voient pas aussi souvent qu’elles le souhaiteraient. C’est ainsi que je me suis décidée à offrir des classes beauté.



A peine six mois plus tard, j’aimais tellement l’approche et le contact avec les femmes que j’ai décidé de profiter de mon entreprise Mary Kay, pour avoir plus de temps à la maison avec mes filles. Après une discussion avec une autre directrice, je me suis demandée : «Qu’est-ce que ma carrière d’infirmière va me donner de plus, au niveau de mon revenu actuel, dans 5 ans, 10 ans ou 20 ans d’ici?» J’ai donc décidé de diminuer mon travail d’infirmière, de cinq à deux jours par semaine pour faire deux classes beauté hebdomadaires. J’ai rapidement réussi à remplacer mon revenu d’infirmière, tout en ayant un horaire flexible, grâce à mon entreprise Mary Kay. Quelle bénédiction!



On ne réalise pas toujours pourquoi les choses arrivent. Ce n’est que bien plus tard qu’on comprend.



En effet, un an plus tard, mes deux filles, âgées de trois et six ans sont décédées tragiquement. Dieu merci, en plus de ma famille personnelle, j’avais ma famille Mary Kay, qui m’a offert tout le soutien possible. Une chance que la pensée positive était enseignée, lors de mes formations Mary Kay et que je pouvais assister à ma réunion de la semaine pour faire le plein de bonnes énergies. Je ne sais pas où je serais aujourd’hui si je n’avais pas fait partie de Mary Kay à cette période de ma vie. Croyez-moi, avec tout ce qui arrive aujourd’hui, les femmes ont absolument besoin d’un réseau de soutien et d’un environnement positif comme Mary Kay.



Les miracles se produisent chez Mary Kay. A peine quatre mois après ces tragiques événements, grâce à mon équipe qui continuait à travailler, je méritais ma première voiture de carrière. Quatre mois plus tard, j’étais devenue Directrice des Ventes. Tout ça, vous l’imaginez bien selon les circonstances, en travaillant à temps (très) partiel. Environs deux ans plus tard, je roulais en Cadillac rose et m’étais hissée au cinquième rang des meilleures directrices canadiennes, ce qui m’a permis de mériter mon premier voyage, à Vienne, en Autriche. C’est aussi grâce à mon entreprise Mary Kay, (j’ai obtenu un chèque mensuel record), que j’ai pu emmener mes parents en France pour deux semaines et ainsi réaliser le rêve de ma mère d’aller à Paris. Mes parents n’avaient jamais voyagé. C’est un bien petit cadeau, comparativement à l’étendue de ma reconnaissance pour eux. Je suis tellement contente d’avoir pu redonner un peu à ceux qui m’ont toujours soutenue dans ma vie.



Durant les derniers mois, ma mère a dû lutter contre le cancer et elle a malheureusement perdu cette bataille. Encore une fois, j’ai pu apprécier le réseau de soutien, la flexibilité et la liberté d’horaire que nous permet la carrière Mary Kay. J’ai ainsi pu passer beaucoup de temps avec ma mère durant ses dernières semaines de vie.



Après dix ans au sein de cette merveilleuse compagnie, je me suis méritée plusieurs cadeaux, des bijoux de grande valeur et plusieurs voyages, toutes dépenses payées (Vienne, Dallas à deux reprises, croisière en Méditerranée et Grèce). Je me suis méritée sept voitures de carrière, dont quatre Cadillac roses. Moi, qui n’avais jamais eu la chance de sortir du Canada, j’ai maintenant la possibilité de voyager partout dans le monde. Toutes ces récompenses sont, bien sûr, très agréables mais ce que j’apprécie vraiment le plus, c’est de faire partie d’une entreprise qui nous encourage à mettre nos priorités à la bonne place et qui nous permet de le faire, financièrement.



Je suis fière de faire partie d’une compagnie qui travaille concrètement à appliquer la règle d’or, qui est de traiter les autres comme nous aimerions être traités. Je suis heureuse que cette entreprise me donne l’opportunité d’aider le plus de femmes possible autour de moi à développer une entreprise solide qui leur permet de vivre la vie qu’elle désire avec ceux qu’elles aiment. Mary Kay est une entreprise que nous bâtissons à notre rythme, selon nos objectifs et qui peut nous permettre de réaliser nos rêves tout en ayant une qualité de vie tant recherchée. Merci Mary Kay!







GUYLAINE DUFOUR

Directrice des ventes indépendante senior



Mon témoignage de vie avec Mary Kay



J’ai adhéré à Mary Kay, il y a déjà 20 ans. À cette époque, mes enfants étaient âgés de trois ans, sept ans et neuf ans. Je n’ai pas toujours su ce que je voulais faire de ma vie mais je savais que je ne voulais pas d’un travail de «8 à 5», que je voulais être libre les fins de semaine et que je ne voulais pas d’un salaire minimum. De plus, comme mon mari possède une ferme laitière et qu’il était lui-même très occupé, je désirais rester avec mes enfants. Comme il me plaît à dire, ma tête me disait que c’était correct d’envoyer mes enfants à la garderie mais mon cœur ne voulait rien comprendre. Alors, je travaillais de la maison. J’avais démarré une petite entreprise agricole qui ne me demandait pas trop de temps et qui me permettait de me faire un peu d’argent, ce qui me donnait une petite indépendance financière.



Je connaissais une conseillère Mary Kay qui m’avait offert à plusieurs reprises de devenir conseillère mais je ne voulais rien savoir car je n’étais pas du tout une bonne vendeuse (plusieurs échecs m’en avaient donné la certitude). De plus, j’étais déjà très occupée et je n’avais jamais été passionnée par les produits cosmétiques. Un jour, pour lui faire plaisir, je suis allée assister à une de leurs réunions hebdomadaires. J’ai été très impressionnée par la chaleur humaine, l’entraide et l’amitié que j’ai senties et j’ai décidé de dire oui à cette offre, à condition de vendre seulement à ma famille. Dès ma 1ère rencontre, j’ai découvert que je pouvais faire autant d’argent en deux heures que je faisais en une semaine avec mon entreprise agricole et que, bien sûr, c’était beaucoup moins difficile physiquement. Je suis tombée en amour avec cette carrière à partir de cet instant.



J’y ai découvert des amies merveilleuses, des possibilités infinies pour grandir personnellement et une sécurité financière extraordinaire. Tout est entre mes mains et mes deux oreilles car il n’y a pas de limite chez Mary Kay. Vos propres croyances vont déterminer votre revenu. J’en suis à ma 11e voiture de carrière, dont ma 2e Cadillac rose et j’arrive d’un voyage extraordinaire en Grèce avec mon mari dans le cadre d’un voyage destiné aux 10 meilleures directrices du Canada. Cette année, j’ai encore repoussé mes limites et nous avons prouvé à toutes les petites régions du Canada qu’on peut très bien réussir même si on ne vit pas dans un grand centre. Cette carrière a été pour moi, un tournant majeur dans ma vie et m’a fait devenir une bien meilleure personne, plus confiante, plus sereine et infiniment plus épanouie.



C’est tellement valorisant d’offrir à mon tour, à d’autres femmes, la possibilité de démarrer leur propre entreprise, de les aider à acquérir plus de confiance en elles, de leur permettre de se découvrir de nouvelles habiletés, de les voir recommencer à rêver et de profiter d’une meilleure qualité de vie et de l’offrir à leur famille. Il ne faut pas oublier que cette entreprise a été créée spécialement pour offrir aux femmes une occasion de carrière qui leur offre toute la flexibilité possible et des possibilités d’avancement pouvant s’adapter à chacune de leurs réalités. Je ne remercierai jamais trop celle qui a assez cru en mes capacités pour m’offrir cette carrière et je ne me féliciterai jamais assez pour avoir eu l’audace de l’essayer.







DARLENE-RYAN RIEUX,

Directrice nationale des ventes indépendante



C’est le chemin parcouru qui compte



Lors de mon ancien emploi, je m’étais fait promettre une promotion mais je faisais entre-temps des heures supplémentaires non rémunérées, gagnant moins que les hommes au même niveau que moi. J’ai tout de même travaillé au meilleur de mes compétences pendant un an, avant de demander l’équité salariale. On m’a répondu que je n’en avais pas besoin puisque mon mari travaillait et que je quitterais sûrement l’entreprise pour fonder une famille. J’étais désemparée.



Par la suite, je suis tombée enceinte et j’ai décidé de rester au foyer pour m’occuper de ma petite Lisa, tandis que mon mari Claude poursuivait sa carrière. Toute ma vie tournait autour de Lisa mais j’ai senti un jour le besoin de retourner au travail. D’autant plus qu’une récession sévissait à l’époque et qu’il fallait payer l’hypothèque de la maison. Claude avait beau travailler soirs et week-ends, les petits luxes de la vie ne nous étaient pas accessibles.



C’est alors que j’ai découvert Mary Kay, par l’entremise d’une cousine. Au début, je ne me croyais pas capable de diriger ma propre entreprise. Je n’avais pas un sous pour démarrer, aucune expérience de vente ou des produits cosmétiques, pas de voiture et encore moins de quoi m’offrir une gardienne d’enfants. Je craignais d’avoir à frapper à des portes inconnues, sans parler de ma timidité et de mon manque de confiance en moi. Il m’avait toujours paru plus facile de me rendre invisible et de rester dans ma bulle pour éviter le rejet et ne pas me décevoir moi-même. J’étais en train de me perdre, à force de m’oublier. J’avais environ 25 ans et je ne voulais pas offrir à mes enfants l’image d’une femme sans envergure.



Mes débuts ont cependant été très modestes, j’ai caché l’ensemble de démarrage et mon stock de produits dans le placard et je me suis mise à faire des cauchemars. Je me suis ressaisie et j’ai trouvé de l’aide auprès de ma sœur Cathy, emballée par cette aventure et par notre philosophie des trois priorités : Dieu, famille et carrière. Du fond du cœur, je me suis promise d’être la preuve vivante que toute femme pouvait réussir en s’inspirant des valeurs de Mary Kay.



J’ai démarré mon entreprise au moment où j’avais de jeunes enfants à élever. Quand est arrivée ma période de qualification pour devenir Directrice des ventes indépendante, j’ai eu la chance de rencontrer Mary Kay. J’ai dû me rendre à Dallas et j’étais très nerveuse de prendre l’avion parce que j’étais enceinte de quatre mois et je ne savais pas comment j’arriverais à devenir Directrice. J’étais aussi très curieuse de la rencontrer.



Je m’attendais à une Mary Kay très «Directrice générale» mais c’est plutôt une femme, au sens propre du terme, que j’ai rencontrée, une femme qui faisait réellement ce qu’elle prêchait. Nous avons pris le thé et visité sa maison. Je lui ai alors confié que je ne savais pas comment j’allais y arriver. Elle a alors pris mes mains et m’a dit : «Dis-moi chérie, ce que tu as fait pour te rendre ici.» Après que je lui ai répondu, elle a ajouté : «en rentrant chez toi, tu n’as qu’à continuer à faire la même chose. Si à un certain moment, ça devient trop pour toi, relâche un peu les rênes et quand tu seras prête, ils seront là pour que tu les reprennes, parce que Mary Kay sera là encore très longtemps.»



Ces paroles m’ont aidée à surmonter les obstacles que j’ai rencontrés en bâtissant mon entreprise Mary Kay et à encadrer d’autres femmes et de les aider à surmonter leurs propres obstacles. Vingt-cinq ans plus tard, j’ai atteint le sommet de mon entreprise Mary Kay en devenant Directrice nationale des ventes indépendante.



Mary Kay nous a appris qu’après avoir atteint notre objectif, il faut s’en fixer un autre. Mon prochain objectif est d’aider celles qui veulent devenir Directrices nationales des ventes indépendantes. Je veux reprendre le flambeau que Mary Kay nous a confié à nous, en tant que Directrices nationales des ventes indépendantes et tenir le même discours qu’elle : «Si en vous couchant le soir, vous savez qu’une autre femme a découvert à quel point elle est vraiment merveilleuse, vous aurez connu une excellente journée.»



Je veux donner l’exemple d’une femme qui se tient droite et prend la place qui lui revient avec assurance et amour. Chaque femme peut le faire de la même façon, grâce à la règle d’or et en étant suffisamment déterminée pour ne jamais abandonner.
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