TOUT EST UNE QUESTION DE VISION
Formation et MotivationAuteur :
Guy Bourgeois 
Conférencier et auteur
gbourgeois@formax.qc.ca
1-800-361-0666
www.guybourgeois.com
On ne répétera jamais assez que pour réussir en affaires, il faut être un visionnaire. Mais, qu'est-ce au juste qu'un visionnaire? Est-ce un devin? Quelqu'un doté d'un grand pouvoir de prémonition? Quelqu'un qui voit bien de loin? Ou, quelqu'un qui prend une chance, avec l'attitude de « ça passe ou ça casse »? Selon moi, aucune de ces réponses n'est valable.
Un visionnaire c'est quelqu'un qui peut lire le marché futur, qui est doté d'un grand sens d'adaptation et qui a une forte tendance à voir le potentiel d'un produit ou d'une idée plutôt que ses limites.
Tout le monde connaît la vieille anecdote de la compagnie de souliers qui envoya, en Afrique, deux vendeurs pour développer le marché local.
Après une semaine, l'un d'eux déclara piteusement à ses patrons qu'il n'y avait aucun développement possible parce que « personne ne porte de souliers en Afrique », tandis que l'autre téléphona à ses patrons et s'écria avec enthousiasme qu'il y avait des possibilités remarquables parce que « personne ne porte de souliers en Afrique ». Il existe aussi une autre version de cette anecdote qui parle d'une compagnie de brassières plutôt que de souliers. Dans les deux cas, on arrive au même constat. C'est une question de vision et de conviction face à un potentiel d'affaires.
UNE MÊME SITUATION, DEUX VISIONS
Dernièrement, j'ai rencontré un vendeur qui se sent mal à l'aise quand il dit à ses clients que ses produits sont d'excellente qualité car, selon lui, la compétition a une longueur d'avance.
Un autre me confiait que le prix de vente de ses produits est carrément exorbitant : « Notre compagnie a une philosophie de prix élevés, mais ça ne le vaut pas. C'est trop cher et on perd plein de ventes à cause de cela. »
Un troisième m'avoue que les possibilités de développement sont impossibles dans son territoire : « La compétition a coupé les prix, tout le monde est vendu à eux. Et nous, on ramasse les miettes. »
Ouais, ça ne va pas bien, messieurs! Pauvres vous! C'est donc pas drôle ce que vous vivez! Wô, minute! Où sont votre vision, votre passion et votre conviction? Si tous les produits (et services) étaient faciles à vendre, on n'engagerait pas de vendeurs pour les vendre. Ça ferait la file pour les acheter et vous seriez en train de vous chercher un emploi dans un autre domaine.
LA CONVICTION
Tout est une question de conviction l'histoire du vendeur de souliers en Afrique le démontre bien. Pour qu'un vendeur réussisse, il doit être animé de multiples convictions.
Voici quelques questions pour vous, vendeurs :
1 - Votre produit
Croyez-vous en vos produits? Les connaissez-vous très bien? Quelles sont leurs caractéristiques et leurs avantages? Connaissez-vous ceux de vos concurrents? Qu'est-ce qui vous démarque? Qu'avez-vous donc à offrir de plus qu'eux?
2 - Votre compagnie
Croyez-vous en votre entreprise, sa réputation, sa notoriété, la compétence de la direction et sa capacité à innover?
3 - Votre équipe
Croyez-vous en l'équipe du service après-vente, de la livraison, de l'installation? Croyez-vous que tous ces gens sont aussi des professionnels, ont le même désir de réussir que vous et sont là pour vous appuyer ?
4 - Vous
Êtes-vous un gagnant? Croyez-vous en vous, en vos talents, en vos compétences, en votre personnalité et en votre réussite?
5 - Vos efforts
Croyez-vous que, lorsqu'on travaille fort, on finit toujours par être récompensé? Lorsqu'on donne un service hors de l'ordinaire à nos clients, on crée psychologiquement chez eux une dette envers nous.
6 - Votre ténacité
Croyez-vous au fait que d'être régulier dans vos efforts, de refaire toujours et toujours les bonnes choses avec ténacité, vous ouvre les portes du succès?
7 - L'effet de contagion
Croyez-vous que si vous faites les bonnes actions, avec compétence, régularité et sérénité, il y aura un déclencheur quelconque qui enflammera votre marché?
8 - Votre succès
Où vous voyez-vous dans cinq ans? Toujours à essayer de vendre quelque chose qui n'est pas de bonne qualité, trop cher ou dans un territoire saturé? Ou en train de récolter le fruit de vos efforts parce que vous avez cru au potentiel plutôt que n'avoir vu que les limites?
Le Québec est rempli d'entrepreneurs et de visionnaires qui ont vu le potentiel de leur marché, alors que tout le monde autour d'eux leur disait que ça ne se vendrait pas. Ils ont persévéré et ça a marché. Inspirons-nous d'eux!
Un visionnaire c'est quelqu'un qui peut lire le marché futur, qui est doté d'un grand sens d'adaptation et qui a une forte tendance à voir le potentiel d'un produit ou d'une idée plutôt que ses limites.
Tout le monde connaît la vieille anecdote de la compagnie de souliers qui envoya, en Afrique, deux vendeurs pour développer le marché local.
Après une semaine, l'un d'eux déclara piteusement à ses patrons qu'il n'y avait aucun développement possible parce que « personne ne porte de souliers en Afrique », tandis que l'autre téléphona à ses patrons et s'écria avec enthousiasme qu'il y avait des possibilités remarquables parce que « personne ne porte de souliers en Afrique ». Il existe aussi une autre version de cette anecdote qui parle d'une compagnie de brassières plutôt que de souliers. Dans les deux cas, on arrive au même constat. C'est une question de vision et de conviction face à un potentiel d'affaires.
UNE MÊME SITUATION, DEUX VISIONS
Dernièrement, j'ai rencontré un vendeur qui se sent mal à l'aise quand il dit à ses clients que ses produits sont d'excellente qualité car, selon lui, la compétition a une longueur d'avance.
Un autre me confiait que le prix de vente de ses produits est carrément exorbitant : « Notre compagnie a une philosophie de prix élevés, mais ça ne le vaut pas. C'est trop cher et on perd plein de ventes à cause de cela. »
Un troisième m'avoue que les possibilités de développement sont impossibles dans son territoire : « La compétition a coupé les prix, tout le monde est vendu à eux. Et nous, on ramasse les miettes. »
Ouais, ça ne va pas bien, messieurs! Pauvres vous! C'est donc pas drôle ce que vous vivez! Wô, minute! Où sont votre vision, votre passion et votre conviction? Si tous les produits (et services) étaient faciles à vendre, on n'engagerait pas de vendeurs pour les vendre. Ça ferait la file pour les acheter et vous seriez en train de vous chercher un emploi dans un autre domaine.
LA CONVICTION
Tout est une question de conviction l'histoire du vendeur de souliers en Afrique le démontre bien. Pour qu'un vendeur réussisse, il doit être animé de multiples convictions.
Voici quelques questions pour vous, vendeurs :
1 - Votre produit
Croyez-vous en vos produits? Les connaissez-vous très bien? Quelles sont leurs caractéristiques et leurs avantages? Connaissez-vous ceux de vos concurrents? Qu'est-ce qui vous démarque? Qu'avez-vous donc à offrir de plus qu'eux?
2 - Votre compagnie
Croyez-vous en votre entreprise, sa réputation, sa notoriété, la compétence de la direction et sa capacité à innover?
3 - Votre équipe
Croyez-vous en l'équipe du service après-vente, de la livraison, de l'installation? Croyez-vous que tous ces gens sont aussi des professionnels, ont le même désir de réussir que vous et sont là pour vous appuyer ?
4 - Vous
Êtes-vous un gagnant? Croyez-vous en vous, en vos talents, en vos compétences, en votre personnalité et en votre réussite?
5 - Vos efforts
Croyez-vous que, lorsqu'on travaille fort, on finit toujours par être récompensé? Lorsqu'on donne un service hors de l'ordinaire à nos clients, on crée psychologiquement chez eux une dette envers nous.
6 - Votre ténacité
Croyez-vous au fait que d'être régulier dans vos efforts, de refaire toujours et toujours les bonnes choses avec ténacité, vous ouvre les portes du succès?
7 - L'effet de contagion
Croyez-vous que si vous faites les bonnes actions, avec compétence, régularité et sérénité, il y aura un déclencheur quelconque qui enflammera votre marché?
8 - Votre succès
Où vous voyez-vous dans cinq ans? Toujours à essayer de vendre quelque chose qui n'est pas de bonne qualité, trop cher ou dans un territoire saturé? Ou en train de récolter le fruit de vos efforts parce que vous avez cru au potentiel plutôt que n'avoir vu que les limites?
Le Québec est rempli d'entrepreneurs et de visionnaires qui ont vu le potentiel de leur marché, alors que tout le monde autour d'eux leur disait que ça ne se vendrait pas. Ils ont persévéré et ça a marché. Inspirons-nous d'eux!













