VOS PRÉJUGÉS FACE À LA VENTE
Vendre sa saladeAuteur :
Michel Blier
La vente n'est pas une question de convaincre ni de faire accepter ce qui n'est pas acceptable. Les personnes qui font aujourd'hui de la vente à pression, sont mal vues. Pourquoi? Parce qu'elles donnent l'impression de malhonnêteté en créant un besoin qui n'existait pas.
Ce que le client demande est une solution à son problème. Pour ce faire, vous devez pouvoir offrir le produit ou le service nécessaire. La vente consiste donc à servir le client en comprenant son besoin, non de lui en créer un nouveau.
Certains viennent suivre une formation pour apprendre à vendre. Au fond de leur esprit, ils se sentent inaptes, surtout parce qu'ils ont des idées préconçues face à la vente. Par cette formation, ces personnes espèrent que je vais les rendre capables d'exercer cette profession, ou à faire avancer leur entreprise.
Avant tout, il leur faut accepter d'entendre ce qui peut changer leurs convictions profondes.
Premièrement je dois les aider à détruire leur vision négative de la vente. Je parle ici des préjugés: leurs propres préjugés. Nul n'est à l'abri de ces pensées négatives qui polluent la capacité de vendre. Ce n'est pas parce que vous acceptez d'exercer cette profession ou d'être entrepreneur, que vous n'avez pas d'idées préconçues sur la vente. N'avez-vous jamais prononcé les mots « bon menteur, bon vendeur »? Souvenez vous du ridicule vendeur de brosses, porte à porte qu'on vous a jeté à la figure dans ces émissions américaines ou en dessins animés. Celui qui met le pied dans la porte, celui qu'on déteste.
CE N'EST PAS PARCE QUE VOUS ACCEPTEZ D'EXERCER CETTE PROFESSION OU D'ETRE ENTREPRENEUR, QUE VOUS N'AVEZ PAS D'IDEES PRECONÇUES SUR LA VENTE
Plusieurs personnes croient qu'une formation en vente va régler leurs problèmes et qu'en en sortant ils seront les champions qui feront fortune grâce à ce cours. Désolé, mais pas vraiment! Ce n'est pas comme ça que ça se passe. Il vous faut personnellement accepter de faire l'effort nécessaire. Je parle de l'effort intérieur qui vous permettra de lutter contre vos propres préjugés envers la vente mais aussi, envers vos propres capacités. Une fois, cette partie intégrée, y ajouter de bonnes techniques et méthodes professionnelles de vente sera une réponse adéquate à vos attentes.
Soyons honnêtes, qu'est-ce qui vous retient de prendre le téléphone et faire des appels de sollicitation? Ne voyez vous pas en vous le vendeur achalant? Celui qui met le pied dans la porte. N'avez vous pas cette image de vous-même? Comment allez-vous lutter contre elle?
Je vous propose de prendre l'attitude d'une personne d'affaires. Pour chaque appel ou rencontre de sollicitation directe, vous accepterez qu'il s'agisse d'établir une relation d'affaires. En fait, c'est exactement ce que vous faites. Que vous vendiez un stylo bille ou un système informatique sophistiqué, vous établissez une relation d'affaires. Vous répondez à un besoin exprimé.
En contrepartie, si vous essayez de convaincre une personne d'acheter de vous ce qui ne lui servira à rien dans le seul but de vendre quelque chose, vous donnez raison à ces préjugés que vous transportez depuis toujours. Vous répondez directement à l'image que se font les gens des vendeurs. En répondant à un vrai besoin, vous récupérez le respect de vos propres actions et éloignez les effets négatifs de votre inconscient.
N'oubliez surtout pas que vous êtes un être humain, qui entre en relation avec son semblable d'égal à égal. Si l'autre personne a le droit d'offrir ses produits et services, pourquoi ne pouvez-vous pas lui offrir les vôtres?
Il vous faut donc faire l'exercice de vous questionner sur vos propres convictions et vos agissements. Offrez vous de marier une solution à un problème? Ou essayez vous de créer un problème pour imposer une solution? En répondant à cette question, vous saurez si vous méritez d'être un vendeur ou un voleur. En faisant cette distinction, vous vous sentirez plus léger et ne sentirez plus le poids qui vous empêche de prendre l'appareil et d'appeler. Vous serez une personne d'affaires, qui offre l'occasion de régler un problème en achetant la bonne solution : la vôtre!
Bonnes relations d'affaires à tous!
Ce que le client demande est une solution à son problème. Pour ce faire, vous devez pouvoir offrir le produit ou le service nécessaire. La vente consiste donc à servir le client en comprenant son besoin, non de lui en créer un nouveau.
Certains viennent suivre une formation pour apprendre à vendre. Au fond de leur esprit, ils se sentent inaptes, surtout parce qu'ils ont des idées préconçues face à la vente. Par cette formation, ces personnes espèrent que je vais les rendre capables d'exercer cette profession, ou à faire avancer leur entreprise.
Avant tout, il leur faut accepter d'entendre ce qui peut changer leurs convictions profondes.
Premièrement je dois les aider à détruire leur vision négative de la vente. Je parle ici des préjugés: leurs propres préjugés. Nul n'est à l'abri de ces pensées négatives qui polluent la capacité de vendre. Ce n'est pas parce que vous acceptez d'exercer cette profession ou d'être entrepreneur, que vous n'avez pas d'idées préconçues sur la vente. N'avez-vous jamais prononcé les mots « bon menteur, bon vendeur »? Souvenez vous du ridicule vendeur de brosses, porte à porte qu'on vous a jeté à la figure dans ces émissions américaines ou en dessins animés. Celui qui met le pied dans la porte, celui qu'on déteste.
CE N'EST PAS PARCE QUE VOUS ACCEPTEZ D'EXERCER CETTE PROFESSION OU D'ETRE ENTREPRENEUR, QUE VOUS N'AVEZ PAS D'IDEES PRECONÇUES SUR LA VENTE
Plusieurs personnes croient qu'une formation en vente va régler leurs problèmes et qu'en en sortant ils seront les champions qui feront fortune grâce à ce cours. Désolé, mais pas vraiment! Ce n'est pas comme ça que ça se passe. Il vous faut personnellement accepter de faire l'effort nécessaire. Je parle de l'effort intérieur qui vous permettra de lutter contre vos propres préjugés envers la vente mais aussi, envers vos propres capacités. Une fois, cette partie intégrée, y ajouter de bonnes techniques et méthodes professionnelles de vente sera une réponse adéquate à vos attentes.
Soyons honnêtes, qu'est-ce qui vous retient de prendre le téléphone et faire des appels de sollicitation? Ne voyez vous pas en vous le vendeur achalant? Celui qui met le pied dans la porte. N'avez vous pas cette image de vous-même? Comment allez-vous lutter contre elle?
Je vous propose de prendre l'attitude d'une personne d'affaires. Pour chaque appel ou rencontre de sollicitation directe, vous accepterez qu'il s'agisse d'établir une relation d'affaires. En fait, c'est exactement ce que vous faites. Que vous vendiez un stylo bille ou un système informatique sophistiqué, vous établissez une relation d'affaires. Vous répondez à un besoin exprimé.
En contrepartie, si vous essayez de convaincre une personne d'acheter de vous ce qui ne lui servira à rien dans le seul but de vendre quelque chose, vous donnez raison à ces préjugés que vous transportez depuis toujours. Vous répondez directement à l'image que se font les gens des vendeurs. En répondant à un vrai besoin, vous récupérez le respect de vos propres actions et éloignez les effets négatifs de votre inconscient.
N'oubliez surtout pas que vous êtes un être humain, qui entre en relation avec son semblable d'égal à égal. Si l'autre personne a le droit d'offrir ses produits et services, pourquoi ne pouvez-vous pas lui offrir les vôtres?
Il vous faut donc faire l'exercice de vous questionner sur vos propres convictions et vos agissements. Offrez vous de marier une solution à un problème? Ou essayez vous de créer un problème pour imposer une solution? En répondant à cette question, vous saurez si vous méritez d'être un vendeur ou un voleur. En faisant cette distinction, vous vous sentirez plus léger et ne sentirez plus le poids qui vous empêche de prendre l'appareil et d'appeler. Vous serez une personne d'affaires, qui offre l'occasion de régler un problème en achetant la bonne solution : la vôtre!
Bonnes relations d'affaires à tous!













